Un regard d'ensemble

de Eugenio Torrese
 

Introduction

Contrairement aux deux Rapports précédents, l'arc temporel qui est considéré par cette édition va de 2003 à 2005 (les données se réfèrent au 31 décembre). Il s'agit, donc, des trois ans qui, pour le nombre des données et l'importance des changements, sont difficiles à lire et analyser.

Le changement le plus significatif est représenté par l'élargissement de l'Union Européenne à 25 du 1° mai 2004, qui précède de peu le prochain, prévu pour le 1° janvier 2007, avec l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie.

A côté donc de l'élaboration des trois ans, il faut assurer les distinctions nécessaires, qui, si elles ont été sanctionnées solennellement sur le plan juridique, sont extrêmement significatives sur le plan social et de la mobilité des personnes aussi. Un exemple est représenté par ce que les media ont appelé le syndrome de l'invasion du «hydraulicien polonais». Ces préoccupations furent le motif de l'individuation d'un régime différent pour les Pays en train d'entrer dans l'Union Européenne (Pays néo- communautaires), avec l'application des règles transitoires, fondées pour l'Italie sur la définition de quotas d'immigration spécifiques, ma de la même entité (170.000) de celles pour qui ne vient pas d'un Pays qui ne fait pas partie de l'Union Européenne. Le pays qui a enregistré le plus consistant c'est la Grande-Bretagne, avec environ 600.000 unités, dont le 60% provenant de la Pologne. En Italie on n'a pas été enregistré le même mouvement et, en ce qui concerne la Pologne, le nombre des entrées n'est pas augmenté exagérément : en 2003 l' Istat comptait 40.314 personnes résidentes, en 2004 50.794 et en 2005 60.823.

Le second changement concerne la «grande régularisation» du 2002, qui en 2003 a consolidé, avec leurs effets à chaîne, d'un coté une ultérieure augmentation des présences et/ou de leurs visibilité (comme il s'était déjà produit auparavant) et, de l'autre, une augmentation des demandes de regroupement familial.

Le tendances

Avant de illustrer brièvement quelques questions statistiques qui ne peuvent pas être ignorées afin de lire les élaborations suivantes, on veut attirer l'attention sur les tendances qui les données suggèrent: les nombres sont en train d'augmenter, il y a un degré de stabilisation élevé, en considérant les deux raisons principales du permis de séjour (travail et famille), le nombre des enfantes venus en Italie dans le cadre d'un regroupement familial e des enfants nés en Italie augmente.

On a donc besoin d'un autre passage de mentalité: de la contingence à la structuration et aujourd'hui à la conscience que l'Italie est un Pays avec un développement avancé qui représente une destination stable pour l'immigration. On a besoin des décisions adéquates à cette situation et aux responsabilités qui en dérivent, expression de maturité aussi bien comme Pays que comme société. Il s'agit de passer d'une vision instrumentale et de convenance de l'immigration (vieillissement des italiens, besoin de travailleurs pour les entreprises) à une propre d'un Pays qui se sent partie du monde, de ses processus économiques, sociaux et culturels et pour cette raison il adopte policies pour l'aujourd'hui et pour le lendemain.

Des problèmes statistiques

En décembre 2005 ( www.istat.it ) la directrice générale de l' Istat , Linda Laura Sabbadini, pendant un important congrès sur la présence des immigrés en Italie, a déclaré qu'il y a besoin d'une « révolution copernicienne » en ce qui concerne le relevé statistique et « des mêmes opportunités dans les statistiques officielles par rapport aux italiens » (Ibidem). Ce besoin se fonde sur une situation qui a besoin d'un changement en ce qui concerne le relevé des données et des informations sur la présence des immigrés en Italie: sources différentes et donc pas concordantes et en majorité administratives, temps et modalités de diffusion différentes.

En octobre la publication des données concernantes le statistiques démographiques du 2005 a été un signal important, qui donne des espoirs pour le futur.

Au même temps c'est indispensable introduire les présentations des données et des observations avec des introductions pertinentes, parce que les comparaisons ont besoins d'un nombre élevé d' instructions et spécifications.

Les données nationales

Combien il y a-t-il d'immigrés? 

A une demande ainsi simple il faut, encore aujourd'hui, répondre avec circonspection. En effet, l' Istat utilise les données relatives aux étrangers des bureaux d'état civil des Communes qui se réfèrent au 31 décembre de chaque an, avec une subdivision selon la nationalité, ma il ne utilise pas la même distinction pour les mineurs et ceux qui sont nés. Au même temps la Caritas nationale avec son rapport, aujourd'hui à la seizième édition, et la Fondazione ISMU , à sa onzième, fournissent seulement des estimations, qui viennent des données du Ministero dell'Interno (en ce qui concerne qui a un permis de séjour) e de l' Istat . La Caritas publie aussi les données référées au 31 décembre de chaque an, tandis que les donnés de la Fondazione Ismu se réfèrent au 1° juillet.

Les comparaisons deviennent donc difficiles et ne peuvent pas être considérées « indicatives ». En 2003 on a enregistré 2.193.999 étrangers avec un permis de séjour (l'estimation d'ensemble du Dossier Caritas est 2.598.223), en 2004 l'estimation d'ensemble est 2.786.340, tandis que à la fin du 2005 on en enregistre 2.271.680. Il s'agirait d'une réduction, mais l'estimation proposée par la Caritas augmente le nombre des personnes à 3.035.144 (cfr. Dossier Caritas 2006, pp. 107-108). La progression a donc été confirmée, même si entre chiffres du Ministero dell'Interno et celles fournies par l' Istat il y a des écarts, qui sont dus aux modalités de travail, d'attribution des permis de séjour, d'enregistrement des enfants et de ceux qui sont nés ici et aux difficultés qui concernent l'établissement sur le territoire, souvent déterminées par un marché du logement sélectif, pas réglé et discriminatoire. L' Istat donc fournit dans sa statistique démographique les données suivantes: en 2003 1.990.159 étrangers résidants, en 2004 2.402.157 et en 2005 2.670.514.

Pour tous les trois relevés il faut souligner qu'ils ont été considérés tous ceux qui n'ont pas la nationalité italienne et donc les données comprennent tous les étranger, sans aucune distinction entre les Pays qui font parti o ceux qui ne font pas partie de l'Union Européenne et entre les Pays à forte pression migratoire (Pfpm) et les autres Pays. C'est donc la condition juridique à être la variable principale pour les élaborations.

Selon le Dossier Caritas 2006 à la fin du 2005 les femmes qui ont obtenu un permis de séjour pour travail sont le 46,3%, par rapport au 44,9% d'elles qui l'ont obtenu à la suite d'un regroupement familial. Ce double pourcentage rappelle deux aspects importants de l'immigration en Italie: mouvements migratoires toujours plus féminins et le rôle central de la femme dans le projet migratoire. Dans la province il y a non seulement les femmes de l'Europe de l'Est, mais aussi celles qui viennent de la Bolivie. Celles-ci sont deux réalités très différentes en ce qui concerne la culture et les objectifs de la choix migratoire: les premières font des projets brefs et spécifiques; les autres longs ou définitifs, avec le but d'améliorer la qualité de la vie et de regrouper la famille. Au contraire ce sont les femmes marocaines, par exemple, qui rejoignent l'homme, déjà inséré.

La déclination unique de l'immigration au masculin, donc, non seulement est toute à vérifier avec attention (même en passé quelque nationalité avait cette caractérisation), mais souligne aussi l'importance de comprendre que la migration au féminin comporte gros changements dans les structures des familles dans les Pays d'origine (familles segmentées) et dans ceux d'arrivée (familles regroupées, mais avec rôles et poids différents entre les adultes du group; avortements et amours à distance). A cette réalité il faut adjoindre aussi la présence, en certains collectifs, des femmes peu instruites et socialisées (parfois même isolées), qui représentent une partie spécifique dans l'univers des immigrés.

Les mineurs, c'est à dire les enfants qui sont arrivés en Italie dans le cadre d'un regroupement familial et/ou qui sont nés ici, sont une autre partie de cet univers que les relevés administratifs ne réussissent pas à saisir. En Italie ils représentent le 19,3% des immigrés, tandis que au niveau provincial ils son le 25%. Bergame se place donc à l'intérieur des dynamiques territoriales du Nord, qui, à différence du Centre et du Sud, a une présence plus élevée et de la Lombardie, qui en enregistre le 21,3%. On se trouve en ligne avec le cadre délinéé, mais avec un pourcentage plus marqué.

Cette réalité souligne deux dynamiques importantes : la stabilisation des projets migratoires et la présence de structures familiales diffuses. Le collectifs de nationalité, c'est à dire, à travers cette présence, montrent choix différents, très importantes pour les adultes et la société locale.

A ce propos, au niveau provincial on ne peut que partir de la récente recherche réalisée par le Settore Politiche Sociali de la Province «  Figli di immigrati, conoscenza ed azione per favorire l'integrazione » . Elle représente une photographie d'une présence significatives dans plusieurs domaines de la société locale et au même temps attire l'attention sur les mineurs qui ne sont pas accompagnés (une réalité sur laquelle est très difficile intervenir) et propose des parcours de travail et projet. Les interventions au congrès de présentation ont enrichi encore de plus l'espace pour la connaissance et l'intervention, mais il faut changer registre parce qui avec les enfants d'immigrés l'immigration est en train de devenir à plein titre partie de la société.

La composition selon la nationalité de provenance

Au niveau national la liste selon le nombre des présences a connu dans ces trois ans un important changement, qui a besoin d'une attente réflexion par les décideurs et les agents, mais aussi par les immigrés mêmes, parce qu'il y a changements significatifs en ce qui concerne la composition de l'univers statistique auquel ils sont assignés.

A la fin de 2003 on a vu en effet le dépassement en liste du Maroc par la Roumanie et l'Albanie (la liste se modifie si on prend le données qui concernent la résidence: dans l'ordre, Albanie, Maroc, Roumanie); après le Maroc il y a l'Ukraine. L'Europe de l'Est, donc, avec la régularisation, a changé la géographie des départs, avec tous les effets du cas : rapidité, projets migratoires différents et différentes relations avec les Pays d'origine. Le 2004 (en absence des données sur les étrangers avec un régulier permis de séjour) enregistre un signal de continuité, avec l'augmentation du nombre des résidents chinois. A la fin de 2005 le Dossier Caritas confirme les tendances saisies, qui lisent dans l'augmentations des résidences le renforcement des choix à long terme.

Dans la province de Bergame, en ce qui concerne les résidences, ces trois ans mettent en évidence une situation qui n'est pas changée dans les positions générales (dans l'ordre Maroc, Albanie, Sénégal, Roumanie et Inde), ma enregistre un rythme diversifié si on observe les suivantes progressions: Maroc de 11.427 présences en 2003 à 15.019 en 2005; Roumanie de 3227 en 2003 à 5436 en 2005; Albanie de 6518 en 2003 à 8831 en 2005; Inde de 2363 en 2003 à 3975 en 2005, tandis que le Sénégal enregistre une progression minime, avec plus 1210 présences en 2005, en passant de 6076 en 2003 à 7286 en 2005. Si on compare les données du 2005 avec l'année de la régularisation alors les progressions pour la Roumanie et l'Inde sont respectivement plus 288% et 125,7%, pour l'Albanie plus 77,5%, pour le Maroc plus 54,5% e pour le Sénégal plus 47%.

Le rythme diversifié qui sort par l'analyse des nationalités a un sens plus marqué si on considère la progression du territoire provincial. En effet à partire de 1995 jusqu'à 1999 on enregistre une progression constante, mais régulière, en passant de 9.660 en 1995 à 19.460 du dernière année considérée (en cinq ans plus 10.000); dans les deux ans successifs par contre on a un doublement, avec plus 9409 présences, tandis que les quatre années successives le plus 10.000 unités s'enregistre avec une progression annuelle.

La spécificité de Bergame est la présence des Boliviens. Les élaboration de l' Istat , de la Caritas et de l' Ismu (en comprenant l'Observatoire régional) n'enregistrent pas cette considérable particularité, en raison des sources utilisées et des modalités de relevé. Il s'agit en effet d'une présence exceptionnelle, qui a Bergame dépasse, pour l'entité du phénomène, le total des étrangers résidents et est caractérisée par un rapport reversé entre régularité/irrégularité, avec l'80% à faveur du second facteur. Les données provinciales, élaborées par l'Observatoire régional, marquent un considérable lien entre le territoire et la présence des Boliviens, mais au niveau des élaborations statistiques elles ne réussissent pas à dénoncer la portée, la dimension et les effets du phénomène. Sur la base de l'enquête réalisée par l' Agenzie per l'Integrazione (link) on a calculé que la présence bolivienne à la fin du 2004 était, selon une estimation intermédiaire, à 10.000 unités, avec un rapport entre régularité/irrégularité à faveur de la dernière (80%). A la fin de 2005 la présence est sûrement augmentée, ainsi comme l'incidence de l'irrégularité. Cette spécificité a un important effet sur les élaborations statistiques, parce qu'elle pèse directement sur les proportions des présences par rapport aux autres nationalités et aux italiens. En effet si on considère l'estimation précédente (qui est déjà inférieure à l'enquête et aux arrivées continues à Bergame) par rapport aux données des résidents dans le chef-lieu on trouve que le nombre des Boliviens présents sur le territoire est supérieur au nombre des immigrés résidents et que il faut recalculer le rapport régularité/irrégularité estimé par l'Observatoire régional (28 irréguliers sur 100 en 2005), avec un résultat à faveur de la seconde. Enfin les données citées élèvent celles enregistrées au niveau provincial et attirent l'attention régionale et nationale sur Bergame comme « capitale » des Boliviens en Italie.

Bergame donc est le pays d'élections des Boliviens, terre des espoirs pour un futur meilleur, même s'il y a des difficultés (concurrence des autres nationalité dans le secteur du soin des âgés), à partir du 1° janvier il servira la visa d'entrée et à Bergame arrivera le consulat bolivien: une confirmation et un augure.

Deux établissements importantes

S'établir est, à côté des variables structurelles (sexe, age...), un des points plus importants à connaître du phénomène analysé. Il souligne non seulement les tendances en cours, mais il permet aussi de comprendre les cadres territoriaux e leur diversification, qui, avec la provenance, sont une source informative essentielle pour élaborer et réaliser policies de secteur et pour le territoire.

Dans la configuration nationale il sort constamment le cadre d'un Pays qui attire les immigrés au Nord, plus que à Sud ou au Centre (G.C. Blangiardo, P.Farina, Il Mezzogiorno dopo la grande regolarizzazione, immagini e problematiche dell'immigrazione, Franco Angeli, 2006). Au Nord c'est la Lombardie la région avec les nombres les plus élevés. Le record est encore plus fort si on considère les présences. En Lombardie, c'est à dire, il y a 502.610 étrangers avec un permis de séjour (estimation du Dossier Caritas 2003 ), le 22,9% du total national, avec une concentration dans la province du chef-lieu de la région du 49%; en 2004 (estimation du Dossier Caritas 2004 ) cette concentration a baissé jusqu'au 47,3%, pour passer après à 711.059 séjournants et un minore concentration dans la province de Milan, qui se baisse pour la troisième années consécutive et arrive au 46,6%.

En considérant les élaborations de l' Osservatorio Regionale per l'integrazione e la multietnicità (ORIM) on peut en tirer une estimation différente et noter une importante augmentation (23%) des présences, qui passent de 647.600 (01/07/2004) à 794.200 (01/07/2005): « il s'agit d'une croissance....qui n'a pas précédentes » (Osservatorio Regionale per l'Integrazione e la Multienticità, Rapporto 2005. Gli immigrati in Lombardia , Milano, 2006, pg.31). Selon le démographe Blangiardo les présences oscillent entre 776.000 et 812.000 unités, avec une augmentation absolue de 150.000 personnes.

La liste régionale confirme la troisième place de Bergamo, après Milan et Brescia. Les estimations des différents observatoires ont des différences, mais celles-ci ne modifient pas l'ordre dans les trois ans considérés: Maroc, Albanie, Roumanie, Egypte et Philippines. Si on considère le territoire de Bergame on peut observer que la distribution territoriale, comme A.Rinaldi a analysé, présente deux spécificités. La première se réfère aux cinq Communes de l'agglomération de Zingonia (Osio Sotto, Ciserano, Verdello, Verdellino, Boltiere); la seconde la concentration de la présence bolivienne dans le chef-lieu et en particulier dans la 1 e Circoscrizione .

Il s'agit de deux établissement qui présentent plusieurs différences, si on approfondit l'analyse. Le pourcentage relatif au sexe souligne que à Zingonia la présence masculine est majeure, tandis que la migration bolivienne est principalement féminine et caractérisée par le recours aux regroupements familiaux; à Zingonia, notamment pour les immigrés qui viennent du Sénégal, la migration n'est pas définitive, tandis que souvent les Boliviens ne font plus retour dans le Pays d'origine; entre les Boliviens il y a nombreux mineurs et des irréguliers, même si entre les immigrés du Sénégal aussi on enregistre hauts pourcentages en matière. Une migration (principalement) masculine et une principalement féminine caractérisent aujourd'hui la condition migratoire (familles segmentées pour les Boliviennes et bilocales pour les immigrés du Sénégal) et les développements futurs des respectifs collectifs nationaux; les réseaux internes sont forts mais au même temps ambivalents (les conceptions positives du capital social ne sont pas toujours confirmées) et les comportements à risque (alcoolisme) ou déviants (trafic de stupéfiants) demandent une réflexion plus attentive, pour éviter de décliner les phénomènes sociaux et culturales en termes de contrôle/contraste, tandis que de gouverne.

Le monde du travail

L'attention sur cette question doit considérer les dynamiques structurelles, mais les conjonctures aussi, en particulier pour les trois ans considérés. Il faut prendre en considération trois facteurs: le 2004 et le 2005 ont étés années de croissance très réduite, l'économie de Bergame a enregistré les effets de la concurrence des Pays émergents et le nombre des incidents et des morts sur la place de travail est augmenté.

Les relations annuelles de la Camera di Commercio ont souligné la marche conjoncturelle, tandis que les Centri per l'impiego (CPI) ont enregistrés le mouvement des entrées et des sorties des travailleurs immigrés.

Une première lecture des informations et des données mises à disposition par le Rapport attire l'attention sur quelques dimensions du phénomène et sur quelque dynamiques économiques et leur dégrée de consolidation.

L'occupation

On peut confirmer que, en se référant aux données des CPI, à l'enquête Excelsior et à celle sur un échantillon de l' Osservatorio regionale per l'integrazione e la multietnicità , les immigrés sont une partie stable et essentielle du marché du travail. Cette condition est vraie surtout dans le secteur manufacturier, du bâtiment (cfr. les données de Edilcassa et Cassa Edile ) et des services.

La proportion entre les deux sexe change par rapport au secteur (majorité d'hommes dans le secteur du bâtiment et majorité de femmes dans le secteur de la soin) et au type de contrat (principalement de temps indéterminé pour les hommes, de temps déterminé pour les femmes). Les conditions contractuelles sont différentes (de la régularité jusqu'à l'irrégularité) et les salaires dépendent non seulement de ce facteur, mais aussi du type de rapport de travail instauré. La récente enquête nationale (R.Bichi, L.Zanfrini, E.Zucchetti, 2006, cit.) confirme ce pourcentage et signale que l'économie e la structure productive et d'entreprise du Nord favorisent la régularité par rapport au Sud, même si en considérant que en plusieurs domaines, où l'employeur c'est la famille, ce pourcentage se baisse et annule les différences territoriales.

A la fin il faut signaler que le relevé des CPI provinciaux enregistre l'augmentation des contrat de temps indéterminé (cfr. L'Eco di Bergamo, 09.08.06 ). L'analyse des données du 2006 e les suivantes aideront à comprendre si dans ces deux ans (2004-2005) il y a eue vraiment l'inversion de tendance qui à été enregistrée de plusieurs parties.

Un aspect important, que les données de ce Rapport ne permettent pas d'affronter, c'est le niveau de syndicalisation des immigrés. C'est une réalité (à niveau national un inscrit aux syndicats sur dix est un immigré) qu'il faut lire en relations non seulement aux dynamiques du marché du travail, mais aussi aux processus d'insertion et intégration, pour en saisir la complexité.

Le travail autonome

Le cours des inscriptions au Registro delle Imprese mérite un chapitre à part. L'augmentation des inscriptions signale non seulement une donnée positive, mais aussi la consolidation de la diversification des nationalités des inscrits.

Quelques données peuvent donner le sens de ce trend: de 2003 à 2006 on passe de 568 à 1463 propriétaires d'entreprises individuelles, tandis que les sociétés de personnes entre lesquelles il y a des étrangers qui recouvrent une charge passent de 128 à 291. En ce concerne qui les entreprises individuelles le progressions les plus significatives sont: Maroc de 133 (2003) à 296 (2006), Albanie de 75 à 218, Roumanie de 25 à 146, tandis que l'Egypte passe de 32 à 106 et le Sénégal de 52 à 100. ces nombres enregistrent une évidente augmentation de la présence (principalement dans le secteur du bâtiment), ma la croisée avec les données relatives aux arrivées attire l'attention sur comme les caractéristiques des rapports de travail poussent vers le travail autonome (cfr. l'enquête réalisé dans l'agglomération de Bologne in A.Megale et al., Immigrazione e sindacato, IV Rapporto, Ediesse, Roma, 2006). Pour les Chinois il faut faire un discours différent, parce que, selon les relevés nationaux conduits par la Camera di Commercio de Milan (en ce qui concerne le 2004 et le 2005), ils montrent une physionomie nationale, avec une forte présence dans le secteur manufacturier, du commerce et de la restauration. Les données relatives a ce domaine (confirmées aussi par le Dossier Caritas 2006 sur l' artisanat des immigrés) peuvent être lus de deux façons différents: comme la manifestation de la présence des immigrés ou en les considérant comme des nouveaux acteurs économiques, qui caractérisent avec nombres et cultures différents les divers secteurs ou qui créent activités nouvelles, comme dans le cas de la vente au détail des négociants chinois, sur le territoire et nouvelles offertes pour la demande des consommateurs.

Si on choisit la première lecture alors on privilège l'intérêt pour la seule observation, fondée sur l'enregistrement des nouvelles présences; se par contre on privilège la seconde alors les nouveaux acteurs économiques et productifs deviennent des générateurs d'une demande que les associations des employeurs pourraient écouter et qui supère les données, les informations et l'offerte de services. Trois facteur sont à faveur de la seconde:

  • le débat qui en été et en automne a été soulevé par Il Sole 24 Ore , dans lequel quelques interventions ont souligné le rôle de la capacité entrepreneuriale des immigrés comme ressort pour le processus d'intégration;
  • l'attention aux immigrés non seulement comme usagers du welfare mais aussi comme clients importants du crédits et consommateurs;
  • la présence de discriminations (cfr. UNAR, Un anno di attività contro la discriminazione razziale- rapporto 2005 et l'enquête présentée par M.A.Bernardotti sur le cas des infirmiers in A.Megale et. al., 2006, cit.).

Il s'agit donc de passer à une action plus consciente envers les nouvelles présences et aux conséquences non seulement économiques, mais aussi sociales et culturales, en combinant savoir faire et des changements dans le façon d'agir, pour dépasser une vision fonctionnelle des immigrés.

Une donnée grave: les accidents

L' ASL et les syndicats ont récemment lancé l'alarme à propos des accidents. L'an 2006 se présente déjà aujourd'hui avec une donnée supérieure au 2005. C'est une donnée qui préoccupe et qui attire l'attentions des agents, spécialistes et politiciens, en suite au congrès organisé par la Asl pour stimuler une action efficace pour réduire le nombre des accidents aux adultes et jeunes, qui signalent une gestion du personnel uniquement géré aux résultats économiques, au détriment d'une culture plus moderne du travail.

La donnée provincial est cohérente avec le cadre national, contrôlé par l' INAIL avec ses rapports annuels. Dans le dernier, relatif au 2005, la Lombardie occupe la première position entre les régions pour nombre d'accidents qui ont impliqué travailleurs immigrés, avec la chiffre de 24.149 (21,8% du total national), dont 35 mortels (25,4%). A Bergame le total des accidents dans les trois ans considérés est de 3.339 en 2003, 3.531 en 2004, 3.355 en 2005, dont respectivement 9.3 et 3 mortels. L'analyse de l'institut est claire: les indices élaborés indiquent que par rapport au nombre des employés et aux unités de travail, qui représentent le temps de l'exposition temporelle au risque, les valeurs des immigrés sont supérieurs (50-60% de plus) (INAIL, Rapporto 2005, pg.31).

Welfare et immigration

Le welfare , comme le système scolastique, est aujourd'hui le secteur avec la plus haute intensité des intervention qui concernent l'immigration. La photographie des interventions des lois de secteur et de la lois 328/2000 réalisée par le précédent Rapport confirme celle du dernier, même si dans ces trois ans les plans pour le 2006-2008 ont été réalisés et approuvés avec une nouveauté: la réductions des fonds de la lois 40 et le début du dernier an social des activités prévues par la lois 285/97. En attendant les changements normatifs qui ont été annoncés, ces changements créent des difficultés pour le territoire et les sujets qui s'occupent d'immigration.

Les trois activités principales sont:

•  l'accueil

•  le travail de guichet

•  la médiation.

L' accueil est un des piliers des activités qui concernent le welfare local. Les relevés effectués pour l'Observatoire régional donnent un cadre de l'offerte, par rapport à la situation du territoire de la Lombardie. Dans les trois ans considérés, à côté des structures traditionnelles ( Associazione Comunità Ruah Onlus, Galgario) , l'offerte pour les femmes avec ou sans enfants s'est élargie, avec la Battaina à Urgano, Casa Gilania à Brembate Sopra e avec les deux appartements du projet « La casa del borgo » ( Coop. Migrantes- Comune di Bergamo). C'est un secteur qui fatigue à répondre au besoin, surtout en hiver, et qui a besoin des plusieurs ressources. On est en train d'ajouter une structure dans la VI circoscrizione , qui est déjà été insérée dans le plan des ouvres publiques de Bergame.

Au premier accueil il faut ajouter le second accueil, pour les projets d'autonomisation progressive des sujets. Une position intermédiaire est occupée par l'association Casa Amica , qui, avec le projet « Una casa a colori » et la restructuration d'autres appartements, aide qui souffre des problèmes sociaux et relatifs au logement, non seulement leur offrant une maison, mais aussi avec des interventions ad hoc pour l'activation des ressources des sujets impliqués.

Les données du Coordinamento degli Sportelli soulignent le développement sur le territoire des guichets, qui souvent représentent le point de contacte principal entre les immigrés et les services. Le nombre des personnes employées, des connections et des volontaires construisent la structure des ces réalités, qui sont des connections avec les services et la Questura , souvent en faisant d'airbag. La Settore Politiche Sociali de la Province, avec ASL et ASGI, a assuré la formation sur les thèmes actuels pour l'activité du front office, en garantissant compétences toujours plus élevées aux agents engagés et à qui est connecté avec leur.

La médiation comporte l'utilise des ressources économiques à disposition, non seulement pour les demandes des écoles, mais aussi pour celles des services socio-sanitaires. Les modèles d'intervention sont différentes, mais il faut repenser et adapter l'offerte, pour la progressive réduction des fonds et pour rendre l'offerte de médiation une ressource non seulement pour l'intervention ad hoc, mais aussi pour aider les services à construire prestations pour tous, en respectant les différences culturelles des usager.

L'alphabétisation des adultes fait partie des quelques projets territoriaux. C'est une activité qui se pose entre le secteur de la formation e le secteur social (Lois 40). La portée des ces initiatives est notamment sociale pour les usagers et pour leur but: fournir instruments pour orienter et réaliser espaces de socialisation pour les sujets fragiles, comme les femmes et surtout celles qui n'ont pas étudié. Les femmes qui s'occupent du soin des âgés sont des sujets difficiles pour les interventions, même si elles sont un maillon fondamental du système du welfare en Italie. Formation et points qui facilitent le rencontre entre demande (les familles) et offerte (les immigrées) sont deux instruments qui ont été activés en province. La condition juridique, la diffusion des conditions de travail irrégulière, la concurrence entre les différentes nationalités et la prévalence des dans ce secteur le rendent très complexe et limitent les interventions au niveau local.

Une considération finale, qui fournit éléments de réflexion et prospectives d'actions pour les décideurs, les agents et les immigrés, concerne un correct rapport entre l'immigration et la société locale. Jusqu'à aujourd'hui en effet l'interventions principale a étée celle de welfare , avec les ressources économiques, humanes et culturales de ce secteur (qui ont été réduites dans le temps, cfr. Dossier statistico immigrazione 2006 de Caritas et Migrantes). Les résultats ne peuvent pas être niés, surtout en pensant aux synergies territoriales, liées au welfare local. Mais elles restent policies sectorielles, tandis que on a toujours plus besoin de policies territoriales, c'est à dire des choix et des stratégies adoptées par les décideurs et des acteurs locaux, avec tous les formes de participation prévues des lois ou projetées et financées au niveau local, en pensant aux immigrés non seulement comme usagers des services dédiés, mais aussi comme partie de toute la collectivité (comme la documentation sur le crédit démontre) et en soignant toutes les formes de communication et connexion, pour favoriser l'intégration et la cohésion de la société.

Le monde de l'instruction

En ce qui concerne l'instruction aussi, la Lombardie est la première au niveau nationale. En effet, selon le Dossier Caritas , dans l'année scolaire 2003-2004 elle a accueilli un quart du total national, c'est à dire 282.683 élèves étrangers, le 3,49% de la population scolastique, et dans l'année 2005-2006 le 24,6% du total, 424.683 élèves, c'est a dire le 4.8% de la population scolastiques. Dans ces trois ans l'école de Bergame a enregistré le passage de 7867 présences, le 6,1% du totale régional des élèves qui ne son pas italiens (a.s. 2003-2004) à 9942 (6,6%) dans l'année 2004-2005 et à 11845 (7,6%) dans l'année scolaire 2005-2006. Par rapport au total de la population scolaire de la province on passe de 6,1% au 7,6%, avec une augmentation du 1,5%.

Les relevés qu'on a examinés ne sont pas homogènes et ne permettent pas de faire des comparaisons. En effet, seulement pour la première des trois années scolaire examinées, grâce à la troisième enquête « Insieme a scuola » de l' Osservatorio regionale per l'integrazione e la multietnicità , soignée par E.Besozzi e M.T.Tiana, est possible faire l'importante distinction entre les élèves nés en Italie (plus du 28%) et ceux nés à l'étranger et connaître l'an de la leur arrivée. Il s'agit d'informations qui aident à décrire statistiquement cette réalité et à construire les probables carrières scolaires.

Si on compare les données relatives au premier et au dernier des trois année considérés on peut souligner quelques positions qui, avec des autres examinées dans le Rapport, enrichissent le cadre des nationalités et des présences dans le système scolaire de la province.

En ce qui concerne l'école maternelle on enregistre dans l'année scolaire 2003-2004 une présence du 22,8% sur le total des élèves qui ne sont pas italiens, à l'école primaire on trouve le 43,3% et à l'école secondaire inférieure le 22,8%, tandis que le 11,2% des élèves étrangers se trouve à l'école secondaire supérieure et 211 élèves fréquentent l'université.

Dans l'année scolaire 2005-2006 on enregistre à l'école maternelle le 20,5%, à l'école primaire le 40,5, à l'école secondaire inférieure le 23,8% et à celle supérieure le 15,4%. A l'université on arrive jusqu'à 344 inscrits.

En ce qui concerne le 5 nationalités avec le nombre majeur d'élèves, on peut observer les variations suivantes: dans l'année 2003-2004 de l'école maternelle à la secondaire supérieure on n'a pas des changements (Maroc, Albanie, Roumanie, Bolivie et Inde), tandis que pour l'université on a Albanie, Maroc, Roumanie, Bolivie et Bosnie. L'année 2005.2006 par contre fait enregistrer des variations:

-école maternelle: Maroc, Albanie, Roumanie et Inde;

-école primaire: Maroc, Albanie, Roumanie, Bolivie et Sénégal;

-école secondaire inférieure: Maroc, Albanie, Roumanie, Bolivie et Inde;

-école secondaire supérieure : marc, Albanie, Bolivie, Roumanie et Sénégal

-université : même liste de l'année précédente.

Pour tous les deux relevés il faut signaler l'écart entre les élèves albanais, qui sont respectivement 117 et 160, et le Maroc qui, à la seconda place, enregistre 13 et 21 élèves.

L'analyse des données attire l'attention sur la comparaison d'autres aspects: le retard scolastique dépasse le 50% du second an de l'école secondaire inférieure jusqu'à la fin de l'école secondaire supérieure.

Avec le relevé de l'année 2005-2006 on peut avoir un cadre des présences selon le type d'école: les instituts professionnels et techniciens ont le 82,5% des élèves totales, avec une augmentation d'un point en pour-cent par rapport à l'année 2003-2004. Si on compte aussi le nombre d'inscrits qui fréquentent les cours professionnels on peut dire alors que la formation, même s'il y a des efforts et des résultats positifs, a besoin d'une majeure attention, à partir d'une vision de la société et de ses dynamiques en général. En effet il ne faut pas confondre l'engagement de beaucoup de gens avec le système, l'attention pour ce qui à été réalisé avec les prospectives. Il faut dépasser , avec décision, une vision structurée par problèmes et solutions, finalisée à une réponse immédiate, qui privilégie la fonctionnalité, la gestion et les prestations au détriment de la complexité, de la pédagogie et de la formation. Une chapitre singulière, même si fondamentale pour le système formatif, est constitue par l'éducations des adultes. L'offerte de formation pour italiens et étrangers et de cours pour obtenir le diplôme (surtout pour l'école secondaire) est organisée par des centre territoriaux permanents (7 en province). Les étrangers peuvent fréquenter les cours pour le diplôme comme les italiens ou les cours spécifiques pour eux pour l'intégration linguistique et orale. Dans le cadre national, au Nord il y a beaucoup de centres et cours activés et donc un nombre élevé d'inscrits. En effet pour ce qui concerne l'année 2003-2004 (les données publiées jusqu'à aujourd'hui se référent à cette année, www.bdp.it/eda/moni_sta_0304 ) les inscrits sont 44.979 au Nord, 12.844 au Centre et 3926 au Sud. En province de Bergame, dans l'anée 2004-2005 sur un total de 8324 personnes, 2652 sont inscrites aux cours d'italien et 519 aux cours pour le diplôme (le taux de présence n'est pas spécifié). Le centre actif dans la prison de Bergame est une réalité spécifique, qui non seulement offre des cours, mais est engagée aussi avec plusieurs activités avec des autres partenaires dans la structure et le territoire.

Il s'agit, donc, d'une réalité importante, qui représente l'offerte principale, en ce qui concerne la structure et les compétences, à laquelle s'ajoute quelle proposée par le privato sociale , avec associations importantes comme l' Associazione Comunità Ruah Onlus et l' Association Arcobaleno et des autres groups (cfr. le Censimento Comunità Valle Seriana ) et offertes sur le territoire provincial e partiellement financées par la lois 40.

Le récent projet «  Certifica il tuo italiano » est un autre pas dans la qualification de l'offerte, en offrant aux étrangers la possibilité de faire des test pour certifier leur compétences linguistique en italien.

Quelques thèmes et questions émergents

Il faut attirer l'attention du lecteur sur quelques thèmes récurrents dans le quotidien du système scolaire: l'arrivée quand l'année scolaire est déjà commencée, le niveau des compétences linguistiques en italien, c'est à dire l'écart par rapport aux besoins du parcours formatif, l'insuffisante valorisation de la langue maternelle des élèves, l'émergence pour les nouvelles intégrations. Les instituts sont toujours stressé e les expériences du passé ne sont pas transformées en routines d'organisation. L'enquête « Figli di immigrati » a souligné par contre que les réponses des instituts sont différentes et pas toujours déterminées par l'urgence d'aides externes.

Entre les questions émergentes il y a le problème d'une attention trop fonctionnelle à l'italien, en omettant la valence culturelle de cette seconde langue, tandis que l'attention pour la langue maternelle concerne, paradoxalement, les aspects émotifs, affectifs et culturels. L'augmentation des demandes d'évaluation par les services neuropsychiatriques doit être contrôlée parce qu'elle signale une peu compréhensible impotence déclarée les situations et les dynamiques qui produisent de stress dans les relations en classe. Le retour à la sélection afflige les enfants d'immigrés, qui en grande partie choisissent parcours formatifs professionnels, non seulement parce qu'ils ne veulent pas faire choix plus engagés. A la fin il faut attirer l'attention sur les épisodes de racisme et discrimination, qui peuvent engendrer des étroitesses, des réactions négatives et la concentration de quelque nationalité dans certains instituts, avec le risque de produire étiquettes dangereuse pour la société.

Le marché du logement

Une des conditions pour les processus d'intégration est quelle de dépasser la phase initiale de l'arrivée, caractérisée par une situation d'habitation faible ou liée aux pratiques de solidarité intéressées (le marché des matelas). Tous les observateurs sont d'accord. Une caractéristique italienne de cette condition c'est l'achat du logement, c'est à dire que les personnes préposées aux travaux, en se référant à la culture italienne du logement, considèrent l'achat d'un logement une condition encore plus significative. On sait que cette caractéristique du marché du logement italien grave considérablement sur les dynamiques de la demande et de l'offerte, surtout en considérant le facteur important de la discrimination pour ce qui concerne la sélection du locataire, qui caractérise ce secteur et ses dymaniques (cfr. UNAR, Un anno di attività contro la discriminazione razziale- Rapporto 2005 ).

Le marché privé présente ces caractéristiques et cette situation est confirmée aussi par le nombre élevé des logements vides, tandis que l'offerte d'habitat social est notamment inférieure aux besoins et l'accès aux logements sociaux est limité, dans certaines réalités, par décisions discriminatoires.

Dans ce cadre il faut considérer aussi le développement du crédit pour l'achat du logement, qui est le motif principal des rapports entre les immigrés et les instituts de crédit. Il s'agit d'un signal important, souligné par les enquêtes de secteur, qui permet de renforcer les processus d'intégration sur le territoire. Les projets et les activités de l'association Casa Amica se placent dans tous ces aspects avec des actions envers les administrations locales pour développer le parc des logements sociaux, les locateurs pour assurer le respect des conditions contractuelles et pour soutenir les frais de restructuration et les immigrés, pour les accompagner au crédit pour l'achat du logement.

Il faut signaler aussi les conflits dans les immeubles en copropriété, que même la presse locale a soulignés. Leur nombre est en train d'augmenter et d'impliquer aussi les logements sociaux. A ce propos, on doit faire des différences entre des comportements dus aux différences entre les cultures, ceux dus à l'inexpérience et, enfin, ceux qui ne font pas partie des deux groups précédents et qui ne trouvent pas une justification. Dans ce secteur il y a des interventions de médiation plus ou moins articulées ou projetées, mais le choix de l'APPE ( Associazione della Piccola Proprietà Edilizia) de construire un espace de conciliation pour ces conflits pourrait être intégré par ne médiation plus spécifique, fondée sur les expériences des ces dernières années.

Santé et soin

Les données collectées par le chapitre sur cet argument du Rapport soulignent que la condition juridique représente la première différences. L'activité de l'association OIKOS en effet confirme comme d'une partie les caractéristiques de l'irrégularité (la nationalité, le genre, etc.) et le poids qu'elle a sur le territoire et de l'autre sont très importants à considérer et de l'autre que une réponse à cette présence par la Santé arrive seulement en manière indirecte.

Il faut attirer l'attention sur les nombres du Centro Aiuto alla Vita , qui signalent une situation caractérisée par une mauvaise information ( jus soli ), des maternités qui ne sont pas désirées et par des prospectives incertaines: le congrès de l'octobre de cet an sur la santé et la reproduction des femmes, organisé par le conseil des femmes de Bergame avec plusieurs partenaires, a signalé les aspects de cette réalité et de sa déclination au féminin.

D'autre côté, le système de la santé à Bergame vit aujourd'hui des changements produits non seulement par les nouveaux usagers, comme les immigrés (hommes, femmes et mineurs), mais aussi par deux autres ressorts: le premier ce sont les agent, dans le sens plus ample du terme, qui ont le besoin de travailler bien même par rapport aux personnes qui ont cadres culturels différents, en ce qui concerne non seulement la relation médecin-patient, mais aussi les traitements et la diagnostic; le second ce sont les recommandations régionales qui favorisent la création d'hôpitaux multiculturels à travers des actions comme la médiation ou la formation.

Dernièrement enfin ce sont plus fréquents les rappels a la santé mentale et aux dimensions psychologiques de la migration. Il s'agit d'un problème difficile à quantifier et à comprendre dans son complexité. Le secteur publique expérimente l'importance d'agir et en même temps l'insuffisance des ressources et la nécessité de comprendre les éléments culturels du problème, tandis que sur des autres terrains il y a beaucoup de signaux qui aident la connaissance et les compétences.

Un capital précieux

Une lecture complète des matériaux qui composent le Rapport offre une image active et vive de la réalité de la province. Les rythmes des secteurs sont différents, ainsi comme le degré de conscience des besoins, des engagements et des responsabilités.

Dans ce cadre est claire la vivacité des associations des italiens et des immigrés. En attendant une étude sur l'argument, on peut enregistrer cette donnée.

Les occasions de collaboration sont augmentées, même si en présence des tendances marquées à se mettre en avant, les actions sont en train de se diversifier et, comme dans le cas de Tracce Straniere dans Altri Percorsi , organisé par le Comune di Bergamo , on est en train d'explorer aussi le secteur des arts.

Ils sont un ressort et une ressource pour tous, qui produisent un bon niveau de communication et réflexion, c'est à dire deux bons motifs pour les soutenir.

Non seulement paroles

Toute le monde connaît le pouvoir des images.

Dans cet Rapport aussi on a donné un espace à ce langage. Ce sont les visages et les signes d'une présence autre mais aussi toujours plus familière. Le futur de nôtre société dépendra par la combinaison de ces deux dimensions (altérité et familiarité). Le langage des images alors est une contribution essentielle et jamais éphémère.

De l'intégration aux intégrations possibles

Depuis quelque temps les tentatives de mesurer l'intégration se multiplient. La Commissione Zincone, et d'abord le Censis et le CNEL, avait proposé des indicateurs pour comprendre la situation actuelle. A ce propos les démographes (Golini, Blangiardo, Strozza et d'autres) sont en train de faire un grand effort et le Dossier Caritas avec le CNEL travaillent dans la même direction. Tandis que les premiers proposent des indicateurs qui peuvent, selon les auteurs, configurer les conditions pour l'intégration, les seconds travaillent pour combiner les données relatives au travail, à l'école, etc., en connexion avec les contextes territoriaux. Tous les deux approches sont fondés sur la distinction entre nous et eux.

Il s'agit d'un parcours encore ouvert, qui promet des développements. Maintenant, pour compléter l'analyse, il faut souligner deux aspects: le passage du singulier au pluriel et l'importance des contextes territoriaux.

Au niveau local il faut signaler le baromètre de l'intégration, qui, à partir des données à disposition, affronte la question d'une manière différente, c'est à dire considère la relation, entre les italiens, entre les immigré et entre les premiers et les seconds, comme le point principal de l'observation. Il propose une mesure sur la base des indicateurs d'insertion (travail, logement, territoire), des relation plus ou moins positives en ce qui concerne les services et de l'analyse des différents contextes. On peut voire cette proposition à travers le rapport sur les trois ans examinés.

La question de la citoyenneté fait partie de ce cadre, qui décrit un paysage différencié. Les résultats qui émergent de l'enquête régionale par échantillon, avec les parties relatives à la province, signale que le demande de la citoyenneté est utile pour dépasser la condition de précarité liée au permis de séjour, à cause des pratiques bureaucratiques. La mesure des compétences linguistiques et le nombre des années nécessaires pour l'obtenir ne son pas un problème pour les interviewés.

Si il est possible de trouver une pratique rapide, même si passible d'être changée, on peut affirmer que le rapport entre la citoyenneté et l'intégration n'est pas automatique dans les deux directions et que pour cette raison il est le plus important pour nous tous.


 
 
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